N'activez pas la fonctionnalité de mandataire avec la directive
Ce module implémente un mandataire/passerelle pour Apache. Il
implémente la fonctionnalité de mandataire pour AJP13
(Apache JServe Protocol version 1.3), FTP,
CONNECT (pour SSL), HTTP/0.9,
HTTP/1.0, et HTTP/1.1. Le module peut être
configuré pour se connecter aux autres modules mandataires qui
gèrent ces protocoles.
Les diverses fonctionnalités de
mandataire d'Apache sont réparties entre plusieurs modules
complémentaires de
En outre, d'autres modules fournissent des fonctionnalités
étendues. SSLProxy*
du module
Apache peut être configuré dans les deux modes mandataire direct et mandataire inverse (aussi nommé mode passerelle).
Un mandataire direct standard est un serveur intermédiaire qui s'intercale entre le client et le serveur demandé. Pour obtenir un contenu hébergé par le serveur demandé, le client envoie une requête au mandataire en nommant le serveur demandé comme cible, puis le mandataire extrait le contenu depuis le serveur demandé et le renvoie enfin au client. Le client doit être configuré de manière appropriée pour pouvoir utiliser le mandataire direct afin d'accéder à d'autres sites.
L'accès à Internet depuis des clients situés derrière un
pare-feu est une utilisation typique du mandataire direct. Le
mandataire direct peut aussi utiliser la mise en cache (fournie
par
La fonctionnalité de mandataire direct est activée via la
directive
Un mandataire inverse (ou passerelle), quant à lui, apparaît au client comme un serveur web standard. Aucune configuration particulière du client n'est nécessaire. Le client adresse ses demandes de contenus ordinaires dans l'espace de nommage du mandataire inverse. Ce dernier décide alors où envoyer ces requêtes, et renvoie le contenu au client comme s'il l'hébergeait lui-même.
L'accès des utilisateurs à Internet pour un serveur situé derrière un pare-feu est une utilisation typique du mandataire inverse. On peut aussi utiliser les mandataires inverses pour mettre en oeuvre une répartition de charge entre plusieurs serveurs en arrière-plan, ou fournir un cache pour un serveur d'arrière-plan plus lent. Les mandataires inverses peuvent aussi tout simplement servir à rassembler plusieurs serveurs dans le même espace de nommage d'URLs.
La fonctionnalité de mandataire inverse est activée via la
directive [P] de la directive
Les exemples ci-dessous illustrent de manière très basique la mise en oeuvre de la fonctionnalité de mandataire et ne sont là que pour vous aider à démarrer. Reportez-vous à la documentation de chaque directive.
Si en outre, vous désirez activer la mise en cache, consultez la
documentation de
Le mandataire gère la configuration des serveurs originaux, ainsi que leurs paramètres de communication dans des objets appelés workers ou Gestionnaires de serveur. Deux workers intégrés par défaut sont disponibles : le worker de mandataire direct et le worker de mandataire inverse. Des workers supplémentaires peuvent être configurés explicitement.
Les deux workers par défaut ont une configuration fixe et seront utilisés si aucun autre worker ne correspond à la requête. Ils n'utilisent ni les connexions HTTP persistantes, ni les jeux de connexions. Les connexions TCP vers le serveur original seront donc ouvertes et fermées pour chaque requête.
Les workers configurés explicitement sont identifiés par leur
URL. Dans le cas d'un mandataire inverse, ils sont généralement
créés et configurés via les directives
Cet exemple crée un worker associé à l'URL du serveur original
http://backend.example.com, et utilisant les délais
spécifiés. Dans le cas d'un mandataire direct, les workers sont
généralement définis via la directive
ou encore via une combinaison des directives
L'utilisation de workers configurés explicitement dans le mode
direct n'est pas très courante, car les mandataires directs
communiquent avec de nombreux serveurs originaux. Il est cependant
intéressant de créer des workers explicites pour certains serveurs
originaux si ces derniers sont utilisés très souvent. Les workers
configurés explicitement n'ont en eux-mêmes aucun concept de
mandataire direct ou inverse. Ils encapsulent un concept de
communication commun avec les serveurs originaux. Un worker créé
via la directive
L'URL identifiant un worker direct correspond à l'URL de son serveur original comportant tout élément de chemin éventuel :
Cet exemple définit deux workers différents, chacun d'entre eux utilisant une configuration et un jeu de connexions séparés.
Le partage de worker se produit lorsque les URLs des workers se chevauchent, c'est à dire lorsque l'URL d'un worker correspond à une partie du début de l'URL d'un autre worker défini plus loin dans le fichier de configuration. Dans l'exemple suivant,
le second worker n'est pas vraiment créé. C'est le premier
worker qui est utilisé à sa place. L'avantage de ceci réside
dans le fait qu'il n'y a plus qu'un jeu de connexions, celles-ci
étant donc réutilisées plus souvent. Notez que tous les
attributs de configuration définis explicitement pour le second
worker et certaines valeurs par défaut vont écraser la
configuration définie pour le premier worker, ce qui va
provoquer la journalisation d'un avertissement. Dans l'exemple
précédent, la valeur de délai finale pour l'URL
/apps sera 10 au lieu de 60 !
Pour éviter ce partage, classez vos définitions de workers de
l'URL la plus longue à la plus courte. Si au contraire, vous
voulez favoriser ce partage, utilisez l'ordre de classement
inverse. Voir aussi l'avertissement en rapport à propos de
l'ordre de classement des directives
Les workers configurés explicitement sont de deux sortes :
workers directs et workers à répartition (de
charge). Ils supportent de nombreux attributs de
configuration importants décrits ci-dessous dans la directive
Le jeu d'options disponibles pour un worker direct dépend du
protocole, qui est spécifié dans l'URL du serveur original. Parmi
les protocoles disponibles, on trouve ajp,
ftp, http et scgi.
Les workers à répartition sont des workers virtuels qui utilisent des workers directs considérés comme leurs membres pour le traitement effectif des requêtes. Chaque répartiteur peut posséder plusieurs membres. Pour traiter une requête, il choisit un de ses membres en fonction de l'algorithme de répartition de charge défini.
Un worker à répartition est créé si son URL utilise
balancer comme protocole. L'URL de répartition
identifie de manière unique le worker à répartition. On peut
ajouter des membres à un répartiteur via la directive
Vous pouvez restreindre l'accès à votre mandataire via le bloc
de contrôle
Pour plus de détails sur les directives de contrôle d'accès,
voir la documentation du module
Restreindre l'accès de manière stricte est essentiel si vous
mettez en oeuvre un mandataire direct (en définissant la directive
ProxyRequests Off), le contrôle
d'accès est moins critique car les clients ne peuvent contacter
que les serveurs que vous avez spécifiés.
Si vous utilisez la directive
Un serveur mandataire Apache situé à l'intérieur d'un Intranet
doit faire suivre les requêtes destinées à un serveur externe à
travers le pare-feu de l'entreprise (pour ce faire, définissez la
directive
Les utilisateurs d'un Intranet ont tendance à oublier le nom du
domaine local dans leurs requêtes WWW, et demandent par exemple
"http://un-serveur/" au lieu de
http://un-serveur.example.com/. Certains serveurs
mandataires commerciaux acceptent ce genre de requête et les
traitent simplement en utilisant un nom de domaine local
implicite. Lorsque la directive
Pour les cas où
Il s'agit des variables force-proxy-request-1.0 et
proxy-nokeepalive.
Certaines méthodes de requêtes comme POST comportent un corps de
requête. Le protocole HTTP stipule que les requêtes qui comportent
un corps doivent soit utiliser un codage de transmission
fractionnée, soit envoyer un en-tête de requête
Content-Length. Lorsqu'il fait suivre ce genre de
requête vers le serveur demandé, Content-Length.
Par contre, si la taille du corps est importante, et si la requête
originale utilise un codage à fractionnement, ce dernier peut aussi
être utilisé dans la requête montante. Ce comportement peut être
contrôlé à l'aide de variables
d'environnement. Ainsi, si elle est définie, la variable
proxy-sendcl assure une compatibilité maximale avec les
serveurs demandés en imposant l'envoi de l'en-tête
Content-Length, alors que
proxy-sendchunked diminue la consommation de ressources
en imposant l'utilisation d'un codage à fractionnement.
Lorsqu'il est configuré en mode mandataire inverse (en utilisant
par exemple la directive
X-Forwarded-ForX-Forwarded-HostHost.X-Forwarded-ServerCes en-têtes doivent être utilisés avec précautions sur le
serveur demandé, car ils contiendront plus d'une valeur (séparées
par des virgules) si la requête original contenait déjà un de ces
en-têtes. Par exemple, vous pouvez utiliser
%{X-Forwarded-For}i dans la chaîne de format du journal
du serveur demandé pour enregistrer les adresses IP des clients
originaux, mais il est possible que vous obteniez plusieurs adresses
si la requête passe à travers plusieurs mandataires.
Voir aussi les directives
Les directives situées dans une section
Par eexemple, les lignes suivantes n'autoriseront à accéder à un
contenu via votre serveur mandataire que les hôtes appartenant à
votre-reseau.example.com :
Dans l'exemple suivant, tous les fichiers du répertoire
foo de example.com seront traités par le
filtre INCLUDES lorsqu'ils seront envoyés par
l'intermédiaire du serveur mandataire :
La directive
IsErrorIgnoreStartBodyLa directive
La directive
Lorsqu'elle est activée, cette directive va transmettre l'en-tête
Host: de la requête entrante vers le serveur mandaté, au lieu du nom
d'hôte spécifié par la directive
Cette directive est habituellement définie à Off.
Elle est principalement utile dans les configurations particulières
comme l'hébergement virtuel mandaté en masse à base de nom, où
l'en-tête Host d'origine doit être évalué par le serveur
d'arrière-plan.
Cette directive permet d'activer/désactiver la fonctionnalité de
serveur mandataire direct d'Apache. Définir ProxyRequests à
Off n'interdit pas l'utilisation de la directive
Pour une configuration typique de mandataire inverse ou
passerelle, cette directive doit être définie à
Off.
Afin d'activer la fonctionnalité de mandataire pour des sites
HTTP et/ou FTP, les modules
N'activez pas la fonctionnalité de mandataire avec la directive
Cette directive permet de définir des mandataires distants pour
ce mandataire. comparaison est soit le nom d'un protocole
que supporte le serveur distant, soit une URL partielle pour
laquelle le serveur distant devra être utilisé, soit *
pour indiquer que le serveur distant doit être utilisé pour toutes
les requêtes. serveur-distant est une URL partielle
correspondant au serveur distant. Syntaxe :
protocole est effectivement le protocole à utiliser
pour communiquer avec le serveur distant ; ce module ne supporte que
http et https. Avec https,
les requêtes sont transmises par le mandataire distant via la
méthode HTTP CONNECT.
Dans la dernière ligne de l'exemple, le mandataire va faire suivre les requêtes FTP, encapsulées dans une autre requête mandatée HTTP, vers un autre mandataire capable de les traiter.
Cette directive supporte aussi les configurations de mandataire inverse - un serveur web d'arrière-plan peut être intégré dans l'espace d'URL d'un serveur virtuel, même si ce serveur est caché par un autre mandataire direct.
La directive
Cette directive parmet d'ajouter un membre à un groupe de
répartition de charge. Elle peut se trouver dans un conteneur
<Proxy balancer://...>, et accepte
tous les paramètres de paires clé/valeur que supporte la directive
L'argument balancerurl n'est requis que s'il ne se trouve pas
dèjà dans la directive de conteneur <Proxy
balancer://...>. Il correspond à l'URL d'un
répartiteur de charge défini par une directive
Cette directive propose une méthode alternative pour définir tout
paramètre relatif aux répartiteurs de charge et serveurs cibles de
mandataires normalement défini via la directive <Proxy url de répartiteur|url de
serveur cible>, l'argument url n'est pas
nécessaire. Comme effet de bord, le répartiteur ou serveur cible respectif
est créé. Ceci peut s'avérer utile pour la mise en oeuvre d'un
mandataire inverse via une directive
Gardez à l'esprit qu'une même clé de paramètre peut avoir différentes significations selon qu'elle s'applique à un répartiteur ou à un serveur cible, et ceci est illustré par les deux exemples précédents où il est question d'un timeout.
Cette directive permet référencer des serveurs distants depuis l'espace d'URLs du serveur local ; le serveur local n'agit pas en tant que mandataire au sens conventionnel, mais plutôt comme miroir du serveur distant. Le serveur local est souvent nommé mandataire inverse ou passerelle. L'argument chemin est le nom d'un chemin virtuel local ; url est une URL partielle pour le serveur distant et ne doit pas contenir de chaîne d'arguments.
Supposons que le serveur local a pour adresse
http://example.com/ ; alors la ligne
va convertir en interne toute requête pour
http://example.com/miroir/foo/bar en une requête
mandatée pour http://backend.example.com/bar.
Si le premier argument se termine par un slash /, il doit en être de même pour le second argument et vice versa. Dans le cas contraire, il risque de manquer des slashes nécessaires dans la requête résultante vers le serveur d'arrière-plan et les résulats ne seront pas ceux attendus.
Le drapeau ! permet de soustraire un sous-répertoire
du mandat inverse, comme dans l'exemple suivant :
va mandater toutes les requêtes pour /miroir/foo
vers backend.example.com, sauf les requêtes
pour /miroir/foo/i.
Les directives
Pour les mêmes raisons, les exclusions doivent apparaître
avant les directives
Depuis la version 2.1 du serveur HTTP Apache, mod_proxy supporte
les jeux de connexions vers un serveur d'arrière-plan. Ainsi, les
connexions créées à la demande peuvent être conservées dans un
jeu pour une utilisation ultérieure. Les limites de la taille
du jeu de connexions et d'autres paramètres peuvent être définis au
niveau de la directive clé=valeur décrits dans la table ci-dessous.
Par défaut, mod_proxy permettra de conserver le nombre maximum de
connexions pouvant être utilisées simultanément par le processus
enfant concerné du serveur web. Vous pouvez utiliser le paramètre
max pour réduire ce nombre par rapport à la valeur par
défaut. Vous pouvez aussi utiliser le paramètre ttl
pour définir une durée de vie optionnelle ; ainsi, les connections
qui n'ont pas été utilisées au bout de ttl secondes
seront fermées. Le paramètre ttl permet aussi
d'empêcher l'utilisation d'une connexion susceptible d'être fermée
suite à l'expiration de la durée de vie des connexions persistantes
sur le serveur d'arrière-plan.
Le jeu de connexions est maintenu au niveau de chaque processus
enfant du serveur web, et max et les autres paramètres
ne font l'objet d'aucune coordination entre les différents processus
enfants, sauf bien sur dans le cas où un seul processus enfant est
permis par la configuration du module multiprocessus.
| Paramètre | Défaut | Description |
|---|---|---|
| min | 0 | Nombre minimum d'entrées dans le jeu de connexions, sans rapport avec le nombre réel de connexions. Ne doit être modifié par rapport à la valeur par défaut que dans des circonstances spéciales où la mémoire du tas associée aux connexions d'arrière-plan doit être préallouée ou conservée. |
| max | 1...n | Nombre maximum de connexions permises vers le serveur
d'arrière-plan. La valeur par défaut pour cette limite est le
nombre de threads par processus pour le module multiprocessus
actif. Pour le MPM Prefork, la valeur est toujours 1, alors que
pour les autres, on peut la contrôler via la directive
|
| smax | max | Les entrées conservées du jeu de connexions au dessus de
cette limite sont libérées au cours de certaines opérations si
elles n'ont pas été utilisées au bout de leur durée de vie
définie par le paramètre ttl. Si l'entrée du jeu de
connexions est associée à une connexion, cette dernière sera
alors fermée. Ce paramètre ne doit être modifié par rapport à la
valeur par défaut que dans des circonstances spéciales où les
entrées du jeu de connexions, et toutes connexions associées qui
ont dépassé leur durée de vie doivent être respectivement
libérées ou fermées plus impérativement. |
| acquire | - | Cette clé permet de définir le délai maximum d'attente pour
une connexion libre dans le jeu de connexions, en millisecondes.
S'il n'y a pas de connexion libre dans le jeu, Apache renverra
l'état SERVER_BUSY au client.
|
| connectiontimeout | timeout | Délai d'attente d'une connexion en secondes. La durée en secondes pendant laquelle Apache va attendre pour l'établissement d'une connexion vers le serveur d'arrière-plan. Le délai peut être spécifié en millisecondes en ajoutant le suffixe ms. |
| disablereuse | Off | Vous pouvez utiliser cette clé pour forcer mod_proxy à
fermer immédiatement une connexion vers le serveur
d'arrière-plan après utilisation, et ainsi désactiver le jeu de
connexions permanentes vers ce serveur. Ceci peut s'avérer utile
dans des situations où un pare-feu situé entre Apache et le
serveur d'arrière-plan (quelque soit le protocole) interrompt
des connexions de manière silencieuse, ou lorsque le serveur
d'arrière-plan lui-même est accessible par rotation de DNS
(round-robin DNS). Pour désactiver la réutilisation du jeu de
connexions, définissez cette clé à On.
|
| flushpackets | off | Permet de définir si le module mandataire doit vider automatiquement le tampon de sortie après chaque tronçon de données. 'off' signifie que le tampon sera vidé si nécessaire, 'on' que le tampon sera vidé après chaque envoi d'un tronçon de données, et 'auto' que le tampon sera vidé après un délai de 'flushwait' millisecondes si aucune entrée n'est reçue. Actuellement, cette clé n'est supportée que par AJP. |
| flushwait | 10 | Le délai d'attente pour une entrée additionnelle, en millisecondes, avant le vidage du tampon en sortie dans le cas où 'flushpackets' est à 'auto'. |
| keepalive | Off | Cette clé doit être utilisée lorsque vous avez un pare-feu
entre Apache httpd et le serveur d'arrière-plan, et si ce dernier tend
à interrompre les connexions inactives. Cette clé va faire en
sorte que le système d'exploitation envoie des messages
La fréquence de vérification des connexions TCP persistantes initiale et subséquentes dépend de la configuration globale de l'OS, et peut atteindre 2 heures. Pour être utile, la fréquence configurée dans l'OS doit être inférieure au seuil utilisé par le pare-feu. |
| lbset | 0 | Définit le groupe de répartition de charge dont le serveur cible est membre. Le répartiteur de charge va essayer tous les membres d'un groupe de répartition de charge de numéro inférieur avant d'essayer ceux dont le groupe possède un numéro supérieur. |
| ping | 0 | Avec la clé ping, le serveur web envoie une requête
CPING sur la connexion ajp13 avant de rediriger une
requête. La valeur correspond au délai d'attente de la réponse
CPONG. Cette fonctionnalité a été ajoutée afin de
pallier aux problèmes de blocage et de surcharge des serveurs
Tomcat, et nécessite le support de ping/pong ajp13 qui a été
implémenté dans Tomcat 3.3.2+, 4.1.28+ et 5.0.13+. Le trafic
réseau peut s'en trouver augmenté en fonctionnement normal, ce
qui peut poser problème, mais peut s'en trouver diminué dans les
cas où les noeuds de cluster sont arrêtés ou surchargés. Cette
clé n'est actuellement utilisable qu'avec AJP. Le délai peut
aussi être défini en millisecondes en ajoutant le suffixe
ms.
|
| loadfactor | 1 | Facteur de charge du serveur cible à utiliser avec les membres d'un groupe de répartition de charge. Il s'agit d'un nombre entre 1 et 100 définissant le facteur de charge appliqué au serveur cible. |
| redirect | - | Route pour la redirection du serveur cible. Cette valeur est en général définie dynamiquement pour permettre une suppression sécurisée du noeud du cluster. Si cette clé est définie, toutes les requêtes sans identifiant de session seront redirigées vers le membre de groupe de répartition de charge dont la route correspond à la valeur de la clé. |
| retry | 60 | Délai entre deux essais du serveur cible du jeu de connexions en secondes. Si le serveur cible du jeu de connexions vers le serveur d'arrière-plan est dans un état d'erreur, Apache ne redirigera pas de requête vers ce serveur avant l'expiration du délai spécifié. Ceci permet d'arrêter le serveur d'arrière-plan pour maintenance, et de le remettre en ligne plus tard. Une valeur de 0 signifie toujours essayer les serveurs cibles dans un état d'erreur sans délai. |
| route | - | La route du serveur cible lorsqu'il est utilisé au sein d'un répartiteur de charge. La route est une valeur ajoutée à l'identifiant de session. |
| status | - | Valeur constituée d'une simple lettre et définissant l'état initial de ce serveur cible : 'D' correspond à "désactivé", 'S' à "arrêté", 'I' à "erreurs ignorées", 'H' à "interruption à chaud" et 'E' à "erreur". Une valeur d'état peut être définie (ce qui correspond au comportement par défaut) en préfixant la valeur par '+', ou annulée en préfixant la valeur par '-'. Ainsi, la valeur 'S-E' définit l'état de ce serveur cible à "arrêté" et supprime le drapeau "en-erreur". |
| timeout | Délai d'attente de la connexion en secondes. Le nombre de secondes pendant lesquelles Apache attend l'envoi de données vers le serveur d'arrière-plan. | |
| ttl | - | Durée de vie des connexions inactives et des entrées associées du jeu de connexions. Lorsque cette limite est atteinte, la connexion concernée ne sera plus utilisée ; elle sera ensuite fermée au bout d'un certain temps. |
Si l'URL de la directive balancer:// (par exemple:
balancer://cluster/, toute information relative au
chemin est ignorée), alors un serveur cible virtuel ne communiquant pas
réellement avec le serveur d'arrière-plan sera créé. Celui-ci sera
en fait responsable de la gestion de plusieurs serveurs cibles "réels". Dans
ce cas, un jeu de paramètres particuliers s'applique à ce serveur cible
virtuel. Voir
| Paramètre | Défaut | Description |
|---|---|---|
| lbmethod | byrequests | Méthode de répartition de charge utilisée. Permet de
sélectionner la méthode de planification de la répartition de
charge à utiliser. La valeur est soit byrequests,
pour effectuer un décompte de requêtes pondérées, soit
bytraffic, pour effectuer une répartition en
fonction du décompte des octets transmis, soit
bybusyness (à partir de la version 2.2.10 du
serveur HTTP Apache), pour effectuer une répartition en
fonction des requêtes en attente. La valeur par défaut est
byrequests.
|
| maxattempts | 1 de moins que le nombre de workers, ou 1 avec un seul worker | Nombre maximum d'échecs avant abandon. |
| nofailover | Off | Si ce paramètre est défini à On, la session va
s'interrompre si le serveur cible est dans un état d'erreur ou
désactivé. Définissez ce paramètre à On si le serveur
d'arrière-plan ne supporte pas la réplication de session.
|
| stickysession | - | Nom de session persistant du répartiteur. La valeur est
généralement du style JSESSIONID ou
PHPSESSIONID, et dépend du serveur d'application
d'arrière-plan qui supporte les sessions. Si le serveur
d'application d'arrière-plan utilise des noms différents pour
les cookies et les identifiants codés d'URL (comme les
conteneurs de servlet), séparez-les par le caractère '|'. La
première partie contient le cookie et la seconde le chemin.
|
| scolonpathdelim | Off | Si ce paramètre est défini à On, le caractère
';' sera utilisé comme séparateur de chemin de session
persistante additionnel. Ceci permet principalement de simuler
le comportement de mod_jk lorsqu'on utilise des chemins du style
JSESSIONID=6736bcf34;foo=aabfa.
|
| timeout | 0 | Délai du répartiteur en secondes. Si ce paramètre est défini, sa valeur correspond à la durée maximale d'attente pour un serveur cible libre. Le comportement par défaut est de ne pas attendre. |
| failonstatus | - | Un code ou une liste de codes d'état HTTP séparés par des virgules. S'il est défini, ce paramètre va forcer le worker dans un état d'erreur lorsque le serveur d'arrière-plan retounera un code d'état spécifié dans la liste. Le rétablissement du worker est le même qu'avec les autres erreurs de worker. Disponible à partir de la version 2.2.17 du serveur HTTP Apache. |
| forcerecovery | On | Force la récupération immédiate de tous les membres du
répartiteur sans tenir compte de leur paramètre de nouvel essai
si tous les membres du répartiteur sont dans un état d'erreur.
Dans certains cas cependant, un serveur d'arrière-plan déjà
surchargé peut voir ses problèmes s'aggraver si la récupération
de tous les membres du répartiteur est forcée sans tenir compte
de leur paramètre de nouvel essai. Dans ce cas, définissez ce
paramètre à Off. Disponible depuis la version
2.2.23 du serveur HTTP Apache.
|
Exemple de configuration d'un répartiteur
Configuration d'un serveur cible de réserve qui ne sera utilisé que si aucun autre serveur cible n'est disponible
Normalement, mod_proxy va mettre sous leur forme canonique les URLs traitées par ProxyPass. Mais ceci peut être incompatible avec certains serveurs d'arrière-plan, et en particulier avec ceux qui utilisent PATH_INFO. Le mot-clé optionnel nocanon modifie ce comportement et permet de transmettre le chemin d'URL sous sa forme brute au serveur d'arrière-plan. Notez que ceci peut affecter la sécurité de votre serveur d'arrière-plan, car la protection limitée contre les attaques à base d'URL que fournit le mandataire est alors supprimée.
Le mot-clé optionnel interpolate (disponible depuis
httpd 2.2.9), en combinaison avec la directive
Lorsque la directive ProxyPass est utilisée à l'intérieur d'une
section
Cette directive ne peut pas être placée dans une section
Si vous avez besoin d'un configuration de mandataire inverse plus
souple, reportez-vous à la documentaion de la directive [P].
Cette directive est identique à la directive
Supposons que le serveur local a pour adresse
http://example.com/ ; alors
va provoquer la conversion interne de la requête locale
http://example.com/foo/bar.gif en une requête mandatée
pour http://backend.example.com/foo/bar.gif.
L'argument URL doit pouvoir être interprété en tant qu'URL avant les substitutions d'expressions rationnelles (et doit aussi l'être après). Ceci limite les correspondances que vous pouvez utiliser. Par exemple, si l'on avait utilisé
dans l'exemple précédent, nous aurions provoqué une erreur de syntaxe au démarrage du serveur. C'est une bogue (PR 46665 dans ASF bugzilla), et il est possible de la contourner en reformulant la correspondance :
Le drapeau ! vous permet de ne pas mandater un
sous-répertoire donné.
Lorsque cette directive se situe à l'intérieur d'une section
Si vous avez besoin d'une configuration de mandataire inverse
plus flexible, reportez-vous à la directive [P].
Lors de la construction de l'URL cible de la règle, il convient de prendre en compte l'impact en matière de sécurité qu'aura le fait de permettre au client d'influencer le jeu d'URLs pour lesquelles votre serveur agira en tant que mandataire. Assurez-vous que la partie protocole://nom-serveur de l'URL soit fixe, ou ne permette pas au client de l'influencer induement.
Cette directive permet de faire en sorte qu'Apache ajuste l'URL
dans les en-têtes Location,
Content-Location et URI des réponses de
redirection HTTP. Ceci est essentiel lorsqu'Apache est utilisé en
tant que mandataire inverse (ou passerelle), afin d'éviter de
court-circuiter le mandataire inverse suite aux redirections HTTP
sur le serveur d'arrière-plan qui restent derrière le mandataire
inverse.
Seuls les en-têtes de réponse HTTP spécialement mentionnés ci-dessus seront réécrits. Apache ne réécrira ni les autres en-têtes de réponse, ni les références d'URLs dans les pages HTML. Cela signifie que dans le cas où un contenu mandaté contient des références à des URLs absolues, elles court-circuiteront le mandataire. Le module mod_proxy_html de Nick Kew est un module tiers qui parcourt le code HTML et réécrit les références d'URL.
chemin est le nom d'un chemin virtuel local.
url est une URL partielle pour le serveur distant - ils
sont utilisés de la même façon qu'avec la directive
Supposons par exemple que le serveur local a pour adresse
http://example.com/ ; alors
ne va pas seulement provoquer la conversion interne d'une requête
locale pour http://example.com/miroir/foo/bar en une
requête mandatée pour http://backend.example.com/bar
(la fonctionnalité fournie par ProxyPass). Il va
aussi s'occuper des redirections que le serveur
backend.example.com envoie : lorsque
http://backend.example.com/bar est redirigé par
celui-ci vers http://backend.example.com/quux, Apache
corrige ceci en http://example.com/miroir/foo/quux
avant de faire suivre la redirection HTTP au client. Notez que le
nom d'hôte utilisé pour construire l'URL est choisi en respectant la
définition de la directive
Notez que la directive RewriteRule ... [P]) du module
Le mot-clé optionnel interpolate (disponible depuis
httpd 2.2.9), utilisé en combinaison avec la directive
Lorsque cette directive est utilisée dans une section
Cette directive ne peut pas être placée dans une section
L'utilisation de cette directive est similaire à celle de la
directive Set-Cookie.
Cette directive s'avère utile en conjonction avec la directive
path dans les en-têtes
Set-Cookie. Si le début du chemin du cookie correspond à
chemin-interne, le chemin du cookie sera remplacé par
chemin-public.
Dans l'exemple fourni avec la directive
va réécrire un cookie possédant un chemin d'arrière-plan /
(ou /example ou en fait tout chemin)
en /mirror/foo/..
CONNECTer à travers le
mandataireLa directive CONNECT pourra se connecter. Les navigateurs
d'aujourd'hui utilisent cette méthode dans le cas où une connexion
https est requise et où le tunneling mandataire sur
HTTP est en service.
Par défaut, seuls les ports par défauts https (443)
et snews (563) sont pris en compte. Vous pouvez
utiliser la directive
Notez que le module CONNECT.
La directive
rocky.wotsamattau.edu aurait aussi correspondu s'il
avait été spécifié par son adresse IP.
Notez que wotsamattau aurait suffi pour correspondre
à wotsamattau.edu.
Notez aussi que
bloque les connexions vers tous les sites.
La directive 512 ou définie à
0 pour indiquer que la taille de tampon par défaut du
système doit être utilisée.
La directive 8192 octets.
Lorsqu'on utilise
Dans la plupart des cas, il n'y a aucune raison de modifier cette valeur.
La directive Max-Forwards. Ceci permet de se prémunir
contre les boucles infinies de mandataires ou contre les attaques de
type déni de service.
Notez que la définition de la directive
Max-Forwards si le client ne l'a pas fait
lui-même. Les versions précédentes d'Apache la définissaient
systématiquement. Une valeur négative de
Cette directive n'a d'utilité que pour les serveurs mandataires
Apache au sein d'Intranets. La directive
Le type des arguments serveur de la directive
Un domaine est ici un nom de domaine DNS partiellement qualifié précédé d'un point. Il représente une liste de serveurs qui appartiennent logiquement au même domaine ou à la même zonz DNS (en d'autres termes, les nom des serveurs se terminent tous par domaine).
Pour faire la distinction entre domaines et nom d'hôtes (des points de vue à la fois syntaxique et sémantique, un domaine DNS pouvant aussi avoir un enregistrement DNS de type A !), les domaines sont toujours spécifiés en les préfixant par un point.
Les comparaisons de noms de domaines s'effectuent sans tenir
compte de la casse, et les parties droites des Domaines
sont toujours censées correspondre à la racine de l'arborescence
DNS, si bien que les domaines .ExEmple.com et
.example.com. (notez le point à la fin du nom) sont
considérés comme identiques. Comme une comparaison de domaines ne
nécessite pas de recherche DNS, elle est beaucoup plus efficace
qu'une comparaison de sous-réseaux.
Un Sous-réseau est une adresse internet partiellement qualifiée sous forme numérique (quatre nombres séparés par des points), optionnellement suivie d'un slash et du masque de sous-réseau spécifiant le nombre de bits significatifs dans le Sous-réseau. Il représente un sous-réseau de serveurs qui peuvent être atteints depuis la même interface réseau. En l'absence de masque de sous-réseau explicite, il est sous-entendu que les digits manquants (ou caractères 0) de fin spécifient le masque de sous-réseau (Dans ce cas, le masque de sous-réseau ne peut être qu'un multiple de 8). Voici quelques exemples :
192.168 ou 192.168.0.0255.255.0.0)192.168.112.0/21192.168.112.0/21 avec un masque de
sous-réseau implicite de 21 bits significatifs (parfois exprimé
sous la forme255.255.248.0)Comme cas extrèmes, un Sous-réseau avec un masque de sous-réseau de 32 bits significatifs est équivalent à une adresse IP, alors qu'un Sous-réseau avec un masque de sous-réseau de 0 bit significatif (c'est à dire 0.0.0.0/0) est identique à la constante _Default_, et peut correspondre à toute adresse IP.
Une Adresse IP est une adresse internet pleinement qualifiée sous forme numérique (quatre nombres séparés par des points). En général, cette adresse représente un serveur, mais elle ne doit pas nécessairement correspondre à un nom de domaine DNS.
Une Adresse IP ne nécessite pas de résolution DNS, et peut ainsi s'avérer plus efficace quant aux performances d'Apache.
Un Nom de serveur est un nom de domaine DNS pleinement qualifié qui peut être résolu en une ou plusieurs adresses IP par le service de noms de domaines DNS. Il représente un hôte logique (par opposition aux Domaines, voir ci-dessus), et doit pouvoir être résolu en une ou plusieurs adresses IP (ou souvent en une liste d'hôtes avec différentes adresses IP).
Dans de nombreuses situations, il est plus efficace de spécifier une adresse IP qu'un Nom de serveur car cela évite d'avoir à effectuer une recherche DNS. La résolution de nom dans Apache peut prendre un temps très long lorsque la connexion avec le serveur de noms utilise une liaison PPP lente.
Les comparaisons de Nom de serveur s'effectuent sans tenir
compte de la casse, et les parties droites des Noms de serveur
sont toujours censées correspondre à la racine de l'arborescence
DNS, si bien que les domaines WWW.ExEmple.com et
www.example.com. (notez le point à la fin du nom) sont
considérés comme identiques.
Cette directive permet à l'utilisateur de spécifier un délai pour les requêtes mandatées. Ceci s'avère utile dans le cas d'un serveur d'applications lent et bogué qui a tendance à se bloquer, et si vous préférez simplement renvoyer une erreur timeout et abandonner la connexion en douceur plutôt que d'attendre jusqu'à ce que le serveur veuille bien répondre.
Cette directive n'a d'utilité que pour les serveurs mandataires
Apache au sein d'un Intranet. La directive
Via pour les requêtes mandatéesCette directive permet de contrôler l'utilisation de l'en-tête
HTTP Via: par le mandataire. Le but recherché est de
contrôler le flux des requêtes mandatées tout au long d'une chaîne
de serveurs mandataires. Voir RFC 2616 (HTTP/1.1),
section 14.45 pour une description des lignes d'en-tête
Via:.
Off, valeur par défaut, cette
directive n'effectue aucun traitement particulier. Si une requête ou
une réponse contient un en-tête Via:, il est transmis
sans modification.On, chaque requête ou réponse
se verra ajouter une ligne d'en-tête Via: pour le
serveur courant.Full, chaque ligne d'en-tête
Via: se verra ajouter la version du serveur Apache sous
la forme d'un champ de commentaire Via:.Block, chaque requête
mandatée verra ses lignes d'en-tête Via: supprimées.
Aucun nouvel en-tête Via: ne sera généré.Cette directive est utile pour les configurations de mandataires
inverses, lorsque vous souhaitez que les pages d'erreur envoyées
aux utilisateurs finaux présentent un aspect homogène. Elle permet
aussi l'inclusion de fichiers (via les SSI de
Cette directive n'affecte pas le traitement des réponses informatives (1xx), de type succès normal (2xx), ou de redirection (3xx).
Cette directive, ainsi que l'argument interpolate des
directives ${nom_var} dans les directives
de configuration par la valeur de la variable d'environnement
nom_var (si l'option interpolate est
spécifiée).
Conservez cette directive à off (pour les performances du serveur), sauf si vous en avez réellement besoin.
Cette directive permet de spécifier si les données d'état du
répartiteur de charge du mandataire doivent être affichées via la
page d'état du serveur du module
L'argument Full produit le même effet que l'argument On.